Immersion sonore dans La Tour de Schuiten et Peeters

Connaissez-vous La Tour de Schuiten et Peeters, cette BD racontant une tour-monde immense, à la hauteur incertaine ? Cette histoire a été adaptée par l’un de ses auteurs, Benoît Peeters, et mise en ondes par France Culture et l’Orchestre National de France, à l’occasion d’un concert-fiction donné en public à la Maison de la Radio le 23 décembre 2017. Ici, vous pourrez écouter sa version immersive, en binaural et 5.1, histoire de visiter plus intimement encore ce monument vertigineux, comme l’explique Laure Egoroff, la réalisatrice de cette fiction.

« La Tour est à la fois le décor de l’histoire mais elle en est aussi le personnage principal et le grand mystère.
A quoi ressemble-t-elle ? Aucun de ses habitants ne peut le dire avec certitude… A cette question soulevée par le récit, chaque auditeur est invité à apporter une réponse. Les ambiances et les bruitages en son spatialisé doivent permettre de l’immerger dans les méandres de la tour, dans son ventre de pierre.

Nous avons voulu donner à entendre l’immensité des espaces de cette tour-monde pour que l’auditeur prenne la mesure de l’utopie qui a présidé à sa construction, il fallait élargir l’espace pour qu’il ressente aussi le découragement et la solitude de son personnage principal, le mainteneur Giovanni Battista. Dans le lointain, un grondement se fait entendre, des chutes de pierres : est-ce l’ordre ancien qui déjà vacille et se prépare à la chute ? Nous traverserons avec Giovanni les secteurs de la tour pour en avoir le cœur net. »

Adaptation – Benoît Peeters
Musique  – Bruno Letort
Direction de l’ONF – Jesko Sirvend
Réalisation  – Laure Egoroff
Dramatugie – Pauline Thimonnier
Conseillère littéraire – Caroline Ouazana
Assistant à la réalisation – Félix Levacher
Bruitage pré-production – Sophie Bissantz & Elodie Fiat
Bruitage production – Sophie Bissantz & Céline Bernard
Chef opérateur – Bruno Mourlan
Opérateur – Frédéric Changenet
Musicien metteur en onde – Alice Legros

Pour voir la distribution complète de cette oeuvre, c’est ICI.

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